A2 – Redonner le sourire à nos patients

Objectifs :

_Savoir comment déterminer le niveau maximal de recouvrement radiculaire.
_Acquérir un protocole de restauration associée à une dénudation.
_Appréhender une technique de recouvrement fiable et reproductible.

Responsable scientifique :

Sofia Aroca

Intervenants :

Christelle Darnaud
Réussir les techniques de chirurgie plastique parodontale en accord avec le résultat esthétique

Mathilde Jalladaud
Réussir la restauration des lésions cervicales: la base du résultat esthétique

Résumé :

La perception et la demande d'une meilleure esthétique de la part du patient ont beaucoup évolué ces deux dernières décennies. Le but ultime de la chirurgie muco-­gingivale n'est pas seulement la résolution complète de la dénudation radiculaire associée a une profondeur de sillon gingivo-dentaire minime après cicatrisation, mais la régénération du parodonte superficiel. Afin de répondre à la demande esthétique du patient (de Sanctis & Zucchelli 2007) l'obtention d'un fondu tissulaire· par rapport au parodonte des dents adjacentes est l'objectif premier. En présence des récessions gingivale, le clinicien peut être confronté à une absence de jonction amélocémentaire (JAC) en raison d'une lésion cervicale. La JAC est une référence incontournable pour déterminer le niveau maximal de recouvrement radiculaire. Dans les situations cliniques où elle n'est pas détectable, nous devons Ia restaurer en faisant appel, à la méthode décrite, dans la littérature (Zucchelli et al. 20 l l ,2010).
Plusieurs techniques chirurgicales de recouvrement radiculaire sont à la disposition du clinicien. Parmi elles la technique du lambeau multiple avancé coronairement (Zucchelli & de Sanctis 2000) et la technique du tunnel modifié avancé coronairement (Aroca et al.2010.2021) avec ou sans adjonction de tissu conjonctif ont largement démontré leur efficacité.
Lors de notre exposé nous allons décrire comment un recouvrement chirurgical des récessions (unitaires ou multiples) s'harmonisent avec la restauration des lésion cervicale non carieuses. Le clinicien pourra objectiver comment il est possible de déterminer la ligne de recouvrement maximal et pourra apprécier le détail du déroulement de chaque étape de préparation concernant aussi bien les tissus durs que les tissus mous.