B21 – Secteurs postérieurs : reconstitution directe ou indirecte ? : la battle

Objectifs :

_Appréhender les indications des reconstitutions directes et indirectes.
_Savoir identifier les critères de choix liés à la situation clinique.
_Savoir choisir la solution thérapeutique la plus adaptée.

Responsable scientifique :

Anthony Atlan

Intervenants :

Maxime Drossart
Technique indirecte

Romain Cheron
Technique directe

Résumé :

L'avènement des technique adhésives a permis un changement de paradigme en dentisterie prothétique et restauratrice. Alors que nous devions adapter les structures dentaires résiduelles après curetage pour assurer les impératifs mécaniques de rétention et de stabilisation, nous pouvons dorénavant adapter nos restaurations à ces structures dentaires résiduelles. Nos traitements sont en conséquence moins invasifs, et le pronostic à long terme de la dent est meilleur.
Cependant, les indications du type de restauration directe, par matériaux composites insérés en phase plastique, ou indirecte, par restaurations réalisées au laboratoire et secondairement assemblées en bouche, ne sont pas clairement établies dans la littérature scientifiques : les taux de succès globaux ne semblent pas changer drastiquement entre l’une et l’autre des techniques.
Si pour les situations extrêmes il est assez facile de choisir entre ces 2 possibilités de traitement, il persiste tout un spectre de situations dans lesquelles les 2 techniques semblent être tout à fait appropriées.
Dans ce cadre, certains paramètres semblent émerger et nous aident à choisir la solution la plus adaptée. Certains paramètres sont spécifiques de la situation clinique (resistance mécanique résiduelle, recouvrement cuspidien, nombre de dents et de contacts proximaux à restaurer,…) d’autres sont plus globaux (compétence du praticien et maîtrise de la technique, durée de la ou des séances prévues, disponibilité du patient,…)